Être maman solo, veut aussi dire prendre des décisions toute seule sans avoir un deuxième avis.

C’est prendre des risques et assumer totalement notre décision, peu importe le résultat final.

J’ai dû, au cours de ces 13 dernières années, développer une stratégie pour y arriver facilement.

 Voici les 5 clés pour prendre de bonnes décisions

  1. Écouter sa petite voix intérieure, son intuition.

Les neurosciences le confirment : L’intuition est une forme d’intelligence présente en chacun de nous. Elle se cultive, se travaille et s’aiguise au quotidien.

Einstein, lui, la définissait comme une « sensation au bout du doigt »

Pour vous et moi, elle est une petite voix intérieure qui conseille, une certitude fulgurante qui s’impose, ou encore une réaction corporelle plus ou moins intense.

Même si son origine demeure mystérieuse, les neurosciences reconnaissent aujourd’hui qu’elle peut être une alliée non négligeable pour nous faciliter la vie.

« En réalité, pour les neurosciences, explique la neurologue Régine Zékri-Hurstel, auteure avec Jacques Puisais du temps du goût (Ed. Privat 2010), il s’agit pour une bonne part d’informations sensorielles captées par notre cerveau, mais qui ne parviennent pas à notre conscience. C’est pourquoi beaucoup de neuroscientifiques nomment l’intuition “inconscient d’adaptation”. Notre cerveau arrive directement aux conclusions et nous fait prendre des décisions sans que nous ayons conscience des perceptions subliminales qui nous y ont conduits. » La neurologue ajoute que notre intuition « est connectée à notre banque de données sensorielles, toujours en mouvement, et s’adapte en permanence pour percevoir le moindre changement. Les plus intuitifs sont donc ceux qui ont le mieux développé leurs qualités sensorielles.

L’émotion vient des sens, elle est essentielle dans la capacité intuitive.  « Chacun a la capacité d’être intuitif », affirme Régine Zékri-Hurstel.

Ainsi branchés sur nos sens, réceptifs à nos émotions et à notre « petite musique intérieure », nous pouvons ressentir ce qui est vraiment bon ou mauvais pour nous. 

  1. La décision doit être en cohérence avec vos valeurs

Selon Wikipédia, une valeur est « une norme de conduite personnelle ou sociale relevant de la morale ou de l’éthique, de la politique, de la spiritualité ou encore de l’esthétique […]

Les valeurs représentent des manières d’être et d’agir qu’une personne ou qu’une collectivité reconnaissent comme idéales et qui rendent désirables et estimables les êtres ou les conduites auxquelles elles sont attribuées. Elles sont appelées à orienter l’action des individus dans une société, en fixant des buts, des idéaux. Elles constituent une morale qui donne aux individus les moyens de juger leurs actes et de se construire une éthique personnelle. »

Connaître ses valeurs fait partie des choses importantes dans notre vie. Vous trouverez en cliquant ici un cahier d’exercice pour identifier vos 10 valeurs les plus importante.

Notre éducation définit en grande partie nos valeurs. En effet, 80% de nos valeurs ont été transmises par nos parents, par nos enseignants et par les religions. Nous les avons intégrés et adoptés inconsciemment alors qu’elles ne nous appartiennent pas toutes. Il est temps de s’examiner, de redéfinir nos propres valeurs. Elles constituent la base de toutes les décisions que nous prenons dans notre vie.

  1. Évaluer les peurs et le degré de danger

« Il n’y a qu’une chose qui puisse rendre un rêve impossible : c’est la peur d’échouer » (Paulo Coelho).

À la base, seules deux émotions fortes existent : l’amour et son contraire la peur. Je sais ce que vous allez me dire, que le contraire de l’amour est la haine… Non, non, non, la haine est un affluent de la peur. Toutes les émotions dites positives sont des émotions directement liées à la notion d’amour inconditionnel. Toutes les émotions dites négatives sont liées à la notion de peur.

Comment vaincre ses peurs ?

Posez-vous les questions suivantes et je vous demande d’y répondre le plus honnêtement possible :

  1. De quoi avez-vous peur ? Vous enlevez la plus grande partie du pouvoir des peurs en les nommant.
  2. Que se passerait-il si certaines de vos craintes se réalisaient de la pire manière qui soit ? Faites amplifier au maximum vos peurs afin d’imaginer ce qui pourrait vous arriver de pire et posez-vous alors la question suivante : « Je survivrais, n’est-ce pas ? »

Notre manie de reporter les choses représente un stress plus important que la réalisation de nos pires craintes. Lorsque vous aurez regardé́ vos peurs en face, que vous les aurez amplifiées et aurez compris l’absence de conséquences, alors vous pourrez agir.

  1. Prendre des risques sans se mettre en danger

C’est important de faire la différence entre risque et danger.

Pour vivre une vie de rêve, à un moment ou à un autre, on se doit de prendre des risques. On doit oser malgré le fait qu’il ait des probabilités que cela ne se produise pas comme nous voulons malgré le fait que nous sommes conscients qu’il puisse y avoir des conséquences qui peuvent être désagréables.

Si l’on rêve d’une vie différente, il faut être capable de prendre des risques et sortir de sa zone de confort. Le risque est qualifié par le fait que si ce que vous faites ne marche pas, cela ne va pas faire tomber tout le reste. Je ne perds pas tout, si cela ne fonctionne pas.

Par conséquent le danger, c’est si ça ne marche pas je perds tout.

  1. Développer le sens de l’action

Ce n’est pas ce qu’on sait qui fait la différence, c’est ce que l’on met en pratique.

Ce sens de l’action a trois caractéristiques :

o   Il est tourné vers l’avenir : que voulons-nous créer/atteindre ?

o   Il est stratégique : quelle est la façon la plus simple d’obtenir le meilleur résultat ?

o   Il est pratique : de quelles ressources avons-nous besoin maintenant pour franchir la prochaine étape ?

La philosophie de l’action permet une stimulation positive et un mouvement perpétuel. Dans l’univers tout est mouvement : Toutes les études le prouvent : pour sortir un dépressif de son état, rien de mieux que l’action. Ayez toujours des projets qui vous mettent en mouvement et faites de l’action un jeu permanent. Le ludique favorise l’action et la stimulation positive.

En conclusion

Il faut se rappeler qu’il est impossible d’avoir le contrôle sur tout, par contre il faut se rappeler que vous avez tout ce qu’il faut en vous pour faire face à n’importe quelle situation.

Quelle décision allez-vous prendre aujourd’hui ?

 

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